last week, i read an absolutely beautiful french prose for my french class… i really don’t know why it took me a week to post it here.

Lorsque l’avion est arrive tard hier soir au-dessus de Montreal, j’ai eu un étourdissement. C’était a cause des lumières. De splendides lumières de l’Amérique du Nord. Des lumières qu’on ne trouve pas chez nous. Je me croyais tombe dans un monde irréel. J’avais les yeux éblouis et le souffle oppresse, Sassa; tout comme quand un soir d’été devant l’entrée du collège a Shanghai, tu m’avais regarde en face et souri pour la première fois. 

Ying Chen, Les lettres chinoises, Lemeac, 1993, p.11-12

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